Lupus Erythémateux Disséminé – Décodage

Corps & Métaphore de Vie, ou quand la mal-a-dit est Bio-Logique

Lupus Erythémateux Disséminé – Décodage

Lupus → du latin : loup

  • 6 références en lien avec « lupus »
  1. Lupus lupus  → le Loup
  2. Lupus vulpis → le Renard
  3. Lupus canis → le chien (lupus ayant perdu ses lettres de noblesse à cause de la domestication)
  4. Lupus lupa → la louve
  5. Lupus lupa → sens figuré → la chienne → prostituée
  6. Le « loup » au théâtre désigne un vide entre deux scènes (défaut de mise en scène)

Notons que toutes ces informations sont partie intégrante de notre Inconscient Collectif.

Et c’est à travers la mal-a-dit que nos stress non résolus, refoulés dans notre inconscient, prennent forme.

Etymologie du prénom de la jeune femme qui consulte :

  • Tantôt « femme soumise »
  • Tantôt « vivante, origine de toute vie »

→ Ces 2 références étymologiques font parties d’une racine commune exprimant 2 polarités inversées.

« Femme soumise »  → en lien avec la 3ème et la 5ème désignation du lupus.

Lupus canis, le chien, souillé par la domestication et lupus lupa, la femme/chienne souillée par la domination d’un/des hommes.

C’est ainsi qu’on pourra trouver des conflits de souillure en généalogie qui viendront se cristalliser avec le prénom et dans une tonalité plus dure autour de de cette maladie.

Il nous faudra trouver, en plus des conflits de souillure dans l’histoire de la jeune femme, un ou plusieurs « défaut(s) » de mise en scène, en référence au loup théâtral.

« Défaut » au sens de ressenti et donc sans jugement de valeurs !

Question :

  • Comment à partir de l’inconscient collectif, la mal-a-dit, métaphore de vie, se manifeste dans le corps ?

Le lupus érythémateux disséminé est une mal-a-dit auto-immune touchant le tissu conjonctif du corps présent dans tout l’organisme.

Cerveau & stress

C’est l’histoire de la fille de Clarisse. Chez elle les parties touchées par le lupus sont le cuir chevelu, les yeux, les articulations.

Le cuir chevelu c’est de l’épiderme et du derme.

Epiderme – Cerveau et stress de séparation

Au niveau cérébral, on trouve à côté du foyer de l’épiderme, (cf. foyer de contact), celui de la mémoire courte.

Ainsi, quand une personne ne se souvient plus d’un événement récent, c’est qu’il est vécu en rupture de contact physique en terme de séparation.

L’oubli est un phénomène actif. Pour ne pas subir le stress, le cerveau shunte l’événement car ces 2 zones de contrôle étant l’une à côté de l’autre, il y a interconnexion entre elles.

  • Illustration de ce phénomène avec la chatte à qui on retire ses petits.

Dans la nature, la rupture de contact est si stressante, que la chatte pourrait mourir. Aussi, le cerveau bio-logique en lien avec la survie de l’espèce va shunter le souvenir de ses petits pour pallier au stress. C’est pourquoi elle ne les reconnaîtra pas.

Derme – cerveau et stress de souillure

Le derme est un tissu conjonctif de soutien et de cicatrisation. C’est un tissu de protection. Ainsi, les pathologies du derme renvoient à des conflits d’agression, de souillure, d’atteinte à l’intégrité, d’attaque, d’arrachement…

Epiderme – Derme – Cerveau et stress

On peut imaginer qu’entre stress de séparation et conflits de souillures, le lupus érythémateux dû à la production par le système immunitaire d’anticorps spécifiques de « molécules du soi » cache en son sein quelques conflits de dévalorisation.

Lupus érythémateux disséminé

3 conflits :

  1. Séparation
  2. Dévalorisation
  3. Souillure

On me précise que la jeune femme est une enfant « désirée ». Désirée par qui ? Pour quoi (faire) ? Dans quel but ? Celui de faire tenir le couple ?

Auquel cas elle peut engrammer un stress en lien avec ce ressenti de mission inconsciente assignée inconsciemment par le(s) parent(s).

Notons que cette jeune femme est la première et unique enfant du couple. Ce qui signifie que, de façon tribale, elle porte en elle le programme de changer le couple en famille. Cela fait partie inconsciemment de la construction de son identité.

Or, les parents divorcent avant ses 3 ans. C’est-à-dire avant l’âge de la construction de l’identité de l’enfant.

→ 1ère rupture → 1er stress de séparation → 1ère dévalorisation engrammée : « je n’ai pas réalisé ma mission de maintenir ma famille nucléaire unie ».

Notons que dans « lupus érythémateux DISSEMINE » il y a « dispersion », « éparpillement » des symptômes.

→ Ici la famille est dispersée.

Après le divorce de ses parents → loup théâtral → cf. ressenti comme un défaut de mise en scène puisqu’elle est faite pour faire passer ses parents du statut de couple à celui de famille, la grande tante de la jeune femme va beaucoup s’en occuper.

A l’adolescence, la jeune femme va rencontrer un garçon très toxique. Cette relation résonnera avec son stress de dévalorisation engrammé au divorce de ses parents lorsqu’elle n’aura pas été sur son chemin inconscient de maintenir la famille unie.

DONC : au moment du divorce des parents → double stress de dévalorisation ET de séparation.

Le stress de séparation du divorce des parents sera ravivé à l’adolescence par le décès de la grande tante.

Notons que la relation toxique avec le jeune homme résonnera également avec un stress de souillure en lien avec Clarisse (la maman). En effet, l’étymologie de Clarisse renvoie à « clair », « limpide », racontant le besoin de sa généalogie de réparer (clarifier, laver) le stress de souillure hérité.

Ainsi, on retrouve dans la seule période de l’adolescence les stress majeurs engrammés dans l’enfance (et en généalogie)

A savoir:

  1. Stress de séparation avec le décès de la grand-tante
  2. Dévalorisation avec la relation amoureuse toxique (souillure) + rupture, (séparation) en lien avec « j’ai échoué à garder ma famille unie »
  3. Souillure avec la relation toxique, en lien avec l’héritage du prénom de la maman

Notons que l’étymologie du prénom de la jeune femme (dont nous préservons l’anonymat) renvoie tantôt à « femme soumise », cf. dévalorisation cf. lupus canis, le chien domestiqué qui perd ses lettres de noblesses contrairement à ses cousins loup et renard restés sauvages…

Et tantôt « vivante, origine de toute vie » !

L’étymologie de Clarisse, mère de la jeune fille malade signifie : clair – limpide – brillant. Ce qui traduit une demande inconsciente de la généalogie d’éclairer…

Ainsi, on retrouve dans le nom de la mal-a-dit les conflits programmants de l’histoire familiale.

Et on retrouve dans l’histoire de la jeune femme, les stress déclenchants.

MAIS dans le nom de la mal-a-dit et les prénoms de la jeune femme et de la mère on rencontre EGALEMENT toutes les solutions!

Lupus, du latin loup :

6 références dont 2 portent en elles la solution :

1- lupus lupus – le loup

2- lupus vulpis – le renard

Le loup et le renard sont deux lupus ayant échappé à la dévalorisation et à la souillure de la domestication en ayant conservé leur liberté.

Solution :

→ Si je suis libre, je ne suis pas séparée de…

Rappelons que l’étymologie du prénom de cette jeune femme est aussi :

→ « vivante, origine de toute vie »

L’étymologie de Clarisse, la maman, est clair – éclairée

Ainsi la solution est d’oser vivre LIBRE et en LUMIERE !

En cabinet :

Travailler sur les notions d’identité associées à la valeur, à l’intégrité.

intégré est le contraire de disséminé ! (cf. lupus érythémateux disséminé).

Travailler également la sécurité instinctive pour oser vivre libre et en lumière.

Céline Soudeille-Hoareau

https://kinesio-training.com

ATTENTION Ces disciplines, ateliers et consultations NE se substituent en AUCUN cas à l'avis d'un médecin ni à un traitement médical conventionnel !
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